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Pour faire taire les rabat-joie, Feydeau pose les jalons d’un féminisme sans chemise et sans pantalon. Elle n’a pas froid, ni aux yeux et encore moins aux fesses. Et ceux qui y voient quelque chose de peu convenable n’ont qu’à ranger leurs convenances au vestiaire à côté de leur canne en frêne et de leur chapeau haut-de-forme ! Elle a beau partagé sa vie avec un député qui briguerait - qui sait, un jour, peut-être et pourquoi pas si c’est possible... - un portefeuille ministériel, Clarisse est une femme mariée libérée de tous les tabous. Elle a chaud ? Elle se promène en déshabillé transparent. Elle se fait piquer par une guêpe ? Elle demande au premier venu, question de vie ou de mort bien sûr, de retirer le dard planté dans son arrière-train. Elle veut se renseigner sur une étoffe ? Elle met ses mains où il faut et, surtout, où il ne faut pas. Libre ! Entièrement libre malgré les préjugés, les conventions et les sermons plus ou moins vaseux de son entourage. Libre et jeune...
Georges Ghika (Téva.M6.fr) |